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Location de vacances à Deshaies en Guadeloupe

Dominique et Michel Valladon - La Coque - 97126  DESHAIES

Téléphone - Fax : 05 90 28 58 88  -  Portable : 06 90 42 44 40

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SOMMAIRE

TRADITIONS, CULTURE

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  Les combats de coqs, 

barbarie pour certains,

passion pour d'autres ...

 

... mais à coup sûr une tradition antillaise,  

un élément essentiel du patrimoine guadeloupéen.

.

Introduits aux Antilles par les Espagnols dès le XVè siècle, les combats de coqs suscitent toujours beaucoup d'enthousiasme et de passions.

Parfois armés de tiges métalliques qui prolongent leurs ergots, les coqs s'affrontent dans de petites arènes de bois, appelés " PITTS".

 

 

 

 

 

pour en savoir d'avantage sur les combats de coqs : http://roxanne.david.free.fr/combatde.htm

voir aussi un reportage photos pris au 

pitt à coqs René Bélair

Morne à l'Eau

 

 

 

un peu d`histoire ...

Les Caraïbes ne connaissaient pas le coq avant l'arrivée des Européens. Les Espagnols l'y introduisirent au XVIIéme siècle, tant comme oiseau de combat que comme volaille domestique.

Les Antilles, qui furent disputées entre toutes les puissances coloniales, constituent un véritable creuset où toutes les règles d'élevage et de combats sont représentées. Ainsi, le combat lui-même se déroule de manière très différente en Martinique, en Guadeloupe ou en Haïti.

De nos jours, certaines îles ont presque complètement cessé de pratiquer ces combats, mais ce trait culturel reste très vivace à Porto Rico, en Haïti, à Saint-Domingue et aux Antilles françaises



La préparation : l'éleveur impose (le matin en général), 10 à 15 minutes d'exercice à chacun de ses coqs. Le but est de renforcer les muscles des jambes et des ailes, d'accroître le sens de l'équilibre et de donner du souffle. L'éleveur fait donc alterner les tombées en déséquilibre avec la course. Immédiatement après l'exercice, le coq est baigné à l'eau fraîche, puis immédiatement exposé au soleil pendant environ 2 heures. Les coqs prennent 2 repas par jour (tomates, fruits, bananes écrasées, poisson grillé...) Le coq est également massé avec une solution à base de rhum.
L'éleveur pratique des "combats d'essai" avant de sélectionner les combattants de la saison (novembre à mai).
Avant le combat, le coq antillais est "toiletté" (coupe légère des ailes, de la crête et des barbillons, taille des plumes du cou et de la queue, déplumage des cuisses et du ventre).

Avant le combat : les "pitts" (galodromes ou arénes) sont le plus souvent gérés par des éleveurs qui trouvent là le moyen de financer leur élevage (pourcentage retenu sur les paris, droit d'entrée, bar, restaurant).
Avant le déroulement des combats, on pratique la pesée de façon très rigoureuse. On place un poids sur l'un des plateaux de la balance et le coq sur l'autre. Les coqs de même poids étant "mariés", les propriétaires définissent l'enjeu de la partie (qui varie généralement de 1.500 à 5.000 francs).
L'armement : pose d'un éperon d'acier dans les pattes (en Guadeloupe), éperon naturel ou éperon pris sur un coq mort (en Martinique) s'opère dans le pitt, sous les yeux du public et avant chaque combat.

Les règles du jeu : les règles veulent, en général, que le coq qui est resté couché pendant plusieurs minutes soit déclaré vaincu.
Un autre cas de défaite (ou de victoire) est la fuite d'un coq. Aussi, lorsqu'un coq fuit, on arrête immédiatement le combat. Chaque propriétaire reprend son coq et le remet en présence de son adversaire. Si le même coq fuit à nouveau (2 fois de suite), il est considéré comme perdant.

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