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Le
nom de la ville donné en 1654, vient très probablement de celui d'un
certain Peter, pêcheur hollandais arrivé là avec la première vague
de migration en provenance du Brésil. On raconte que Peter avait élu
domicile à l'extrémité d'une pointe rocheuse pour vendre son poisson
d'où le nom de "Pointe à Peter".
Dès les débuts de la colonisation de la Guadeloupe, les nombreux
avantages naturels du site en font un concurrent de Basse-Terre.
Mais, du fait de l'insalubrité de cette zone marécageuse, ce n'est que
vers 1715 environ que le site s'impose, avec le développement de la
culture sucrière.
L'administration britannique occupante met en valeur le Morne Renfermé,
et en fait un comptoir commercial.
L'effort de développement se poursuit après la reconquête de l'île
par les Français en 1763. Sa destruction quasi complète au cours de
l'incendie du 21 mars 1780 retarde à peine cette expansion. Tout on
long de son existence, Pointe-à-Pitre aura été régulièrement été
sinistrée par de nombreux désastres naturels : tremblement de
terre en 1843, épidémie de choléra en 1865,
incendie en 1899, violent cyclone en 1928, en 1989 c'est au tour
du cyclone Hugo, ...
Stratégiquement
située à la rencontre de Basse-Terre et de Grande-Terre, Pointe-à-Pitre
est devenu aujourd'hui une plaque tournante du commerce de la Caraïbe,
le centre industriel et commercial de l'archipel .
Enfin,
Pointe-à-Pitre reste un port touristique très actif avec une
exceptionnelle façade maritime en plein centre-ville et un patrimoine
historique et culturel remarquable : cathédrale Saint-Pierre & Paul
(1843), Musée Saint-John Perse (fin XIX),
ancienne mairie (1885), sous
préfecture (milieu XIX), Place de la Victoire (1775), ...
| C'est
à voir :
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Place de la
Victoire : face
à la mer, au bord du bassin de la Darse, cette place figurait sur les
plans de Pointe-à-Pitre dès 1775, soit quelques années seulement
après la création de la ville. de 1775.
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Le
quartier de la Darse :
lieu animé de la ville, la Darse regroupe sur quelques centaines de mètres
carrés une halle aux poissons avec un marché, une gare routière et
aussi une gare maritime. Elle ouvre Pointe-à-Pitre sur la mer.
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Basilique Saint Pierre et Saint Paul
: La façade
massive, de style néo-classique, dessinée par l’architecte Petit,
contraste avec l’intérieur d’une grande originalité. L'église fut
construite en utilisant des techniques et des matériaux nouveaux. On
choisit en effet de doter l'édifice d'une imposante ossature de métal
(structure réalisée dans les ateliers Eiffel). La partie maçonnée
habille cette armature métallique posée en 1872. Cette architecture étonnante lui valu de pouvoir résister aux
nombreux cyclones et tremblements de terre qui ravagèrent la ville. |

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Musée Schoelcher
:
inauguré en 1887, il recèle une collection d'objets personnels
légués à la ville de Pointe-à-Pitre par Schoelcher. |

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| Musée
Saint-John Perse :
dans une maison coloniale du 19e siècle
avec ses balcons en fer forgé
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| Marché
Saint-Antoine, Marché de la Darse, Marché aux fleurs, Marché
Bergevin, Marché de Man Réau, ... toutes
les saveurs de la Guadeloupe |

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Marina
Bas-du-Fort :
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Centre Saint-John-Perse : Adossé
au Port, ce projet audacieux marie avec bonheur l’essence de
l’architecture traditionnelle avec les formes et les matériaux les
plus modernes. Véritable centre nerveux de l’ambitieux programme de réaménagement
de la façade maritime pointoise, cet immeuble futuriste rassemble
commerces et activités qui en font un complexe marchand et culturel de
toute première facture.
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